Poesie-d-aurore

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Les poèmes d'Aurore

Veuillez trouvez mes poésies rédigées en vers libérés de toutes contraintes.


LES POÈMES SUIVANT SONT LA PROPRIÉTÉ PROTÉGÉ DE L’ASSOCIATION AURORE ETOILEE AUCUNE COPIE MÊME PARTIELLE N’EST PAS AUTORISEE

 

BONNE LECTURE!

 

Cœur lunaire,

 

Au loin l’image lunaire d’un cœur trop las
Angoisse les doux sentiments maternels
Qu’épousent les tourments sombres de l’au-delà
D’un amour malade prisonnier d’un tunnel
Dont le cheminement extrapole l’envie
D’une espérance éclatante de lumière
Aux ombres fantomatiques des incompris
Gravées à jamais sur les chaînes geôlières
D’un cerveau condamné à ne pas évoluer
Vers l’aboutissement de son existence
Perdu, accroché aux parents désemparés
Guerroyant l’infirmité de dépendance
De leurs petits amours aux yeux émerveillés
Lorsqu’ils s’étonnent des couleurs aux tons pastel
De l’édifice protecteur hospitalier
D’une chambre aux attentes éternelles
D’une rémission de douleur parentale
Aux larmes de sel brûlant toutes les fleurs
Des couronnes de maux incommensurables
De nos pensées moribondes et fatales
Aux engloutissements des rêves animés
En partances pour des voyages ultimes
Aux longues attentes confiantes ravivées
D’un acte médicale que l’on arrime
À la digue brisée du vague à l’âme
De ces humbles famille décontenancée
Au lac gelé des reflets tranchants de lame
Aux poignards aiguisés de notre société
Apeurée face à toutes différences
Qui engendrent les attitudes inquiètes
Des personnes aux idées de déférences
Noyées au silence des gorges muettes.

Robert.Blée

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Une voix douce,

 

Une voix douce me susurrait très calmement
Des mots empreints de sérénité,
Lorsque le maître fou m’entravait lâchement
Dans des douleurs de vie inavouée,
Que seul l’esprit pouvait supporter mollement
Les retors d’esclaves attachés.
La chaîne d’acier broie l’indigent
Dont la voix n’existe plus, puisque étouffée
Dans l’astreinte bonheur du néant
D’un cœur qui meurt silencieux en fin de journée,
Perdu à jamais aux rues d’argents
Cathédrale de la haute finance aimée.
Le bras levé vers les doux mirages cinglants,
Tu affrontes la loi du marché,
Guerrier conquérant tu uses d’acharnement
L’espoir d’un grand pari remporté
Sur les doutes de la gloire d’étouffement
De pays soumis et endettés
Une voix douce me susurrait très doucement
Des mots empreints de sérénité
Sur un monde nouveau ouvert aux changements
Me berçant de douce vérité
D’une humanité libres, enfin heureuse
Aux frontières déjà éclatées.

Robert.Blée

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Qu’est devenu l’amour?.


L’amour n’est t’il pas le jouet déçu de l’humanité
Qui perd haleine dans les couloirs de la vanité,
Ou est-ce le fruit vert d’une éclosion tant espérer
Que nous enfouissons en terre nos vies tant écorchées
Je ne peux pas me résoudre à le croire vaincu,
Serai-je le seul à sa recherche, moi l’invaincu?
Suis-je le dernier des combattants prisonniers déchus
A l’espérer et dans mes mains le vouloir absolu?

Oui!

La révolte gronde le souffle des émois d’avants,
D’autant que le vent l’emporte aux soupirs des enfants
Noyés dans les relents de claviers virtuels et déments,
De Webcam sournoises aux désirs d’hommes répugnants.
L’amour n’offre pas la gloire aux voyeurs dépravés
Qui soustraient l’aisance enfantine des jours gâchés
Vivant les fleurs du mal aux ombres de l’éternité,
Que couvrent les larmes de ces princesse dévorées.
L’amour n’est-il donc devenue que raison biscornue
Sans que l’on sache vraiment se qu’il lui soit advenu
Ou est-ce la décadence de nos esprits fourchus
Qui prennent plaisir à se mettre à jour le soir venu ?

Non !

Je ne peux réaliser, je ne peux pas le refouler, je l’aime tant
Précieux comme l’arc vainqueur que tendent les amants,
Cupidon des cœurs léger saignants sur le nuage blanc
Des promesses éternelles aux fortes envies d’enfants.
L’amour n’est que le fruit mûr d’un simple cœur à choyer
Qu’offre la réelle joie du rien n’avoir à échanger,
Si ce n’est que l’éclat tranchant de nos yeux mélangés
S’ouvrants sur le monde pour ne pas rester étranger.

Robert.Blée

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Le temps de ma vie,

Les secondes égrènent le temps,
Les minutes tournent doucement,
Les heures passent invariablement,
Vers le bord d’un monde finissant.
L’époque fourbue de ces valeurs,
N’a aucun sens pour ses acteurs,
N’appréhendant plus tous les facteurs,
Il explose de l’intérieure.
Les semaines s’écourtent tristement,
Les mois s’accélèrent follement,
Les années sombrent sournoisement,
Vers l’abîme de mon cœurs mourrant…
Il s’essouffle de toutes brigues,
Il se contracte de fatigue,
Il s’affaiblit de ces intrigues,
Il spasme la vie qui l’irrigue.
La colère rompt le temps de ma vie
Où s’enfuit le torrent en furie
Lorsqu’il frappe la digue d’oublie
Aux chevets d’interminable nuits.
Les secondes égrènent le temps,
Les minutes tournent doucement,
Les heures passent invariablement,
Elles m’attire au bord du néant…

Robert.Blée

 

 




13/05/2013
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